Qualité de l’air : l’avis d’un pneumologue

Alors que la grande agglomération toulousaine a connu de multiples pics de pollution en décembre 2016 (8 alertes) et janvier 2017 (3 alertes), je vous invite à prendre connaissance du diaporama du professeur Alain DIDIER (son cv est ici) sur ce sujet majeur de santé publique. Il a présenté cet exposé à l’hôtel Dieu le 19 mai 2016.

Une grainothèque bientôt à Labège

C’est avec grand plaisir que nous vous annonçons l’ouverture de la grainothèque à la médiathèque de Labège à partir du samedi 12 mars 2016 de 14h à 17h30. Puis dès la semaine suivante aux horaires d’ouverture habituels de la médiathèque.

La grainothèque est un espace de la médiathèque où les particuliers peuvent trouver des graines florales ou potagères en libre service. Chaque bénéficiaire s’engage moralement à rapporter des graines en échange de celles qu’il aura prises, au moment où il en aura lui-même à partager.

Il s’agit d’un projet porté par 5 partenaires impliqués à des titres divers :

  • pour la médiathèque, il s’agit, en nous réservant un espace permanent de contribuer à un bon niveau de fréquentation, d’attirer de nouveaux publics, de renforcer son rôle de lieu d’échanges, de lien social, de pôle d’animation locale.« C’est le concept de « troisième lieu », cet espace du quoti­dien qui vient après la maison et le travail, et qui, longtemps, fut le bistrot ou l’église ». « La médiathèque est le seul lieu culturel public et gratuit, qui assure une mixité intergénérationnelle et sociale, explique Anne Verneuil, la présidente de l’Association des bibliothécaires de France (ABF). A ce titre, elle devient un lieu majeur pour le vivre-ensemble ».
  • pour les jardins familiaux de Labège, il s’agit de connaître des nouvelles variétés, jardiner à meilleur compte, de porter les valeurs de convivialité, courtoisie, solidarité, équité, entraide et respect des autres, de s’inscrire dans une démarche de développement durable engagée par la ville.
  • pour notre association, il s’agit decontribuer à la biodiversité végétale (plantes anciennes), voire animale (insectes, …), à l’adaptation au changement climatique,Contribuer à la baisse d’usage des pesticides et autres produits chimiques, de contribuer à la baisse de la consommation d’eau, de nous faire connaître.
  • nous nous appuyons sur l’expertise de 2 autres partenaires :
    • L’accueil à Labège (section jardinage bio)
    • l’association environnementaliste DIRE de Ramonville.

Pour lancer ce projet nous avons commandé un 1er lot de 50 variétés différentes avec le soutien de la médiathèque.

Au plaisir de vous rencontrer prochainement en ce lieu.

Alain RIVIERE

LETInfo n°3

Venez découvrir l’actualité de Lauragais en Transition Letinfo31602.

Plusieurs projets sont en gestation ou prêts à émerger : grainothèque, troc jardin, énergie partagée, transports solidaires, actions pédibus, …

Nos initiatives vous plaisent ? Vous avez une idée de projet  utile à la planète à concrétiser ?

Venez nous rejoindre ou aidez nous en adhérant.

Pour adhérer, c’est ici.

LETInfo n°2

Randovales, grainothèque, essaimage Pédibus, transports solidaires, santé, coworking, énergie partagée : retrouvez  l’actualité de notre association depuis l’été 2015 en téléchargeant la lettre d’information n°2  ici

Remarque : le téléchargement est recommandé pour utiliser les liens qu’elle contient, exploitables sous Adobe Reader.

LETInfo n° 1

Lauragais en transition  aux Randovales 2015

Notre association animera un stand aux Randovales 2015, à Vieille Toulouse, le 27 septembre prochain.

Cette manifestation est organisée chaque année par le SICOVAL le dernier dimanche de septembre. Découvrez ici l’affiche d’annonce.

Nous animerons l’après-midi 2 ateliers en partenariat avec l’association DIRE de Ramonville que nos visiteurs du troc jardin de Belberaud en avril dernier connaissent bien.

Nous présenterons les ateliers prévus dans un prochain n° de LETInfo.

Projets de rentrée

Nous avons identifié les actions ou projets suivants pour la période 2015-2016 :

  • Randovales,
  • Grainothèque,
  • Appui à l’essaimage « Pédibus » (en partenariat avec Pied’escal (Escalquens),
  • Santé : sensibilisation à la pollution atmosphérique, aux perturbateurs endocriniens
  • Faisabilité « Coworking »
  • Faisabilité « transport solidaire + desserte halte SNCF » en complément de la navette municipale,
  • Faisabilité « Energie partagée »

Nous vous attendons pour les concrétiser.

Contacts, adhésion

Association déclarée en préfecture sous le n° W313023015

Blog (en cours de construction) : https://lauragaisentransition.org/

Contact : laurentransition@orange.fr

Téléphone : 05 61 81 39 00 (Alain RIVIERE)

Pour adhérer : bulletin d’adhésion à télécharger ici, à compléter, et à envoyer au siège de l’association accompagné du chèque correspondant.

pollution à l’ozone cet été en agglomération toulousaine

Comme l’illustre cette carte prévisionnelle de la concentration en ozone pour la journée du 6 juillet 2015, le Lauragais haut-garonnais, Saint-Orens et le SICOVAL sont victimes de ce polluant aux conséquences sanitaires décrites ci-après (source – site de l’ORAMIP)  :

« Il exerce une action irritante locale sur les muqueuses oculaires et respiratoires, des bronches jusqu’aux alvéoles pulmonaires ».

La réglementation prévoit « une valeur cible pour la protection de la santé humaine : 120 µg/m3 en moyenne glissante sur 8 heures à ne pas dépasser plus de 25 jours par année civile ». Valeur cible manifestement dépassée en ce mois de juillet 2015.

Ainsi ce jour là, on frisait allègrement les 140µg sur notre territoire. Autre illustration le 4 juillet avec une concentration de 185µg ayant justifié le déclenchement du seuil d’information. Ou le 20 juillet avec un pic à 142µg enregistré par la station de Montgiscard.

l’Etat des lieux Santé Environnement 2014 publié par l’ORSMIP et l’ARS (Agence Régionale de Santé) Midi-Pyrénées stipule que « l’ozone, de par son cycle de formation a tendance à s’accumuler en périphérie des agglomérations et en zone rurale » Il mentionne également « une relation très significative entre l’exposition à l’ozone et le risque accru d’un infarctus dans les 24h suivant l’exposition.

Ajoutons que l’ozone se forme à partir de 25°C à partir des oxydes d’azote (NOx) produits pour l’essentiel en cette saison par le trafic automobile et d’autres polluants issus également pour une part importante de la même source. Si l’on veut moins d’ozone, laissons la voiture au garage et agissons auprès des élus pour des transports en commun efficaces.

A noter : la pollution à l’ozone impacte également les rendements agricoles.

Perturbateurs endocriniens : gros risques pour votre santé

Présents dans de nombreux produits de la vie quotidienne (plastiques, cosmétiques, pesticides etc.), les perturbateurs endocriniens (« PE ») sont des substances chimiques qui perturbent le système hormonal. Les preuves scientifiques s’accumulent sur les liens entre expositions aux PE et augmentation des taux de cancers hormono-dépendants (sein, prostate et testicules), du diabète, de l’obésité, des troubles de la reproduction ou encore des troubles du comportement.

Pour en savoir plus sur leurs effets et les mécanismes d’action, c’est ici (extrait d’une plaquette du Réseau Santé Environnement réalisée avec le soutien de la Mutuelle Familiale, de la Mutualité Française et de la Région Ile de France).

Remarque : pour lire  le document à l’écran, utilisez la fonction « rotation horaire » de votre navigateur.

Pour savoir qui sont-ils, dans quels produits ou matériaux on les trouve et comment les éviter, c’est là.

Quelques mots sur l’action du Réseau Santé Environnement et la Mutualité Familiale sur ce thème.

Pour en savoir plus : http://reseau-environnement-sante.fr/

Enjeu de santé publique :

Début mars, une série d’études réalisées par une vingtaine de chercheurs américains et européens a révélé que le coût économique des perturbateurs endocriniens en Europe est estimé à plus de 157 milliards d’euros, soit 1,2 % du PIB européen ! A titre de comparaison, la France dépense 11% de son PIB pour les dépenses de santé.

Cette publication parue dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism chiffre la part des maladies chroniques attribuable aux perturbateurs endocriniens (PE). Les scientifiques à l’origine de cette étude ne cachent pas la marge d’erreur inhérente à leurs calculs précisant que ceux-ci sont probablement sous-estimés compte-tenue de la difficulté à évaluer les multiples impacts des PE sur la santé humaine. Ils n’ont d’ailleurs pas pris en considération le coût des cancers hormono-dépendants (sein et prostate) dont on sait pourtant qu’ils sont les premières causes de cancers, chaque sexe étant considéré séparément.