pollution à l’ozone cet été en agglomération toulousaine

Comme l’illustre cette carte prévisionnelle de la concentration en ozone pour la journée du 6 juillet 2015, le Lauragais haut-garonnais, Saint-Orens et le SICOVAL sont victimes de ce polluant aux conséquences sanitaires décrites ci-après (source – site de l’ORAMIP)  :

« Il exerce une action irritante locale sur les muqueuses oculaires et respiratoires, des bronches jusqu’aux alvéoles pulmonaires ».

La réglementation prévoit « une valeur cible pour la protection de la santé humaine : 120 µg/m3 en moyenne glissante sur 8 heures à ne pas dépasser plus de 25 jours par année civile ». Valeur cible manifestement dépassée en ce mois de juillet 2015.

Ainsi ce jour là, on frisait allègrement les 140µg sur notre territoire. Autre illustration le 4 juillet avec une concentration de 185µg ayant justifié le déclenchement du seuil d’information. Ou le 20 juillet avec un pic à 142µg enregistré par la station de Montgiscard.

l’Etat des lieux Santé Environnement 2014 publié par l’ORSMIP et l’ARS (Agence Régionale de Santé) Midi-Pyrénées stipule que « l’ozone, de par son cycle de formation a tendance à s’accumuler en périphérie des agglomérations et en zone rurale » Il mentionne également « une relation très significative entre l’exposition à l’ozone et le risque accru d’un infarctus dans les 24h suivant l’exposition.

Ajoutons que l’ozone se forme à partir de 25°C à partir des oxydes d’azote (NOx) produits pour l’essentiel en cette saison par le trafic automobile et d’autres polluants issus également pour une part importante de la même source. Si l’on veut moins d’ozone, laissons la voiture au garage et agissons auprès des élus pour des transports en commun efficaces.

A noter : la pollution à l’ozone impacte également les rendements agricoles.

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Perturbateurs endocriniens : gros risques pour votre santé

Présents dans de nombreux produits de la vie quotidienne (plastiques, cosmétiques, pesticides etc.), les perturbateurs endocriniens (« PE ») sont des substances chimiques qui perturbent le système hormonal. Les preuves scientifiques s’accumulent sur les liens entre expositions aux PE et augmentation des taux de cancers hormono-dépendants (sein, prostate et testicules), du diabète, de l’obésité, des troubles de la reproduction ou encore des troubles du comportement.

Pour en savoir plus sur leurs effets et les mécanismes d’action, c’est ici (extrait d’une plaquette du Réseau Santé Environnement réalisée avec le soutien de la Mutuelle Familiale, de la Mutualité Française et de la Région Ile de France).

Remarque : pour lire  le document à l’écran, utilisez la fonction « rotation horaire » de votre navigateur.

Pour savoir qui sont-ils, dans quels produits ou matériaux on les trouve et comment les éviter, c’est là.

Quelques mots sur l’action du Réseau Santé Environnement et la Mutualité Familiale sur ce thème.

Pour en savoir plus : http://reseau-environnement-sante.fr/

Enjeu de santé publique :

Début mars, une série d’études réalisées par une vingtaine de chercheurs américains et européens a révélé que le coût économique des perturbateurs endocriniens en Europe est estimé à plus de 157 milliards d’euros, soit 1,2 % du PIB européen ! A titre de comparaison, la France dépense 11% de son PIB pour les dépenses de santé.

Cette publication parue dans le Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism chiffre la part des maladies chroniques attribuable aux perturbateurs endocriniens (PE). Les scientifiques à l’origine de cette étude ne cachent pas la marge d’erreur inhérente à leurs calculs précisant que ceux-ci sont probablement sous-estimés compte-tenue de la difficulté à évaluer les multiples impacts des PE sur la santé humaine. Ils n’ont d’ailleurs pas pris en considération le coût des cancers hormono-dépendants (sein et prostate) dont on sait pourtant qu’ils sont les premières causes de cancers, chaque sexe étant considéré séparément.

Ligne B du métro jusqu’à Labège – avis remis à la commission d’enquête

Un projet qui n’a que trop tardé

Il est grand temps de mettre en œuvre sans délais un projet finalisé promis pour 2013. Il s’agit d’un projet indispensable aux conditions de vie (temps passé dans les bouchons) des habitants du sud-est toulousain, à la santé des habitants de l’agglomération, aux engagements européens en matière de qualité de l’air. Indispensable également au développement économique et au rayonnement de l’agglomération – une métropole victime de thrombose pâtit d’une image très négative.

Ce projet ne suffira évidemment pas à la relève de l’ensemble des difficultés précitées. Il présente cependant l’avantage d’être prêt à être lancé immédiatement. Il constitue un premier pas significatif à l’amélioration des conditions de vie des habitants de l’agglomération et à sa notoriété. A compléter à moyen terme par une démarche ambitieuse en matière d’infrastructures lourdes de transports sur l’agglomération : tram – train, 3ème ligne de métro, …

La suite ici.

Un troc jardin couronné de succès

Ambiance conviviale et chaleureuse lors ce 1er troc jardin organisé par nos soins à la salle des fêtes de Belberaud le 11 avril dernier.

Ces quelques photos en témoignent : ici et .

70 participants sont venus échanger leurs plantations, s’informer auprès du  SICOVAL et de l’association DIRE (Ramonville) sur les bonnes pratiques de compostage, paillage, fabrication d’engrais ou de répulsifs à nuisibles naturels. Ou tout simplement confronter leurs expériences de jardiniers amateurs autour de boissons chaudes ou fraiches  et de quelques pâtisseries préparées avec amour par notre comité d’organisation !

Quelques habitants arrivés depuis peu dans nos communes ont pu bénéficier d’un « coup de pouce » pour agrémenter leur jardin en fin de manifestation

Des visiteurs ont suggéré un nouveau troc à l’automne.

Quelques idées ont germé pour la suite :

    • exposition sur le thème du jardin ou de la nature associant jardiniers amateurs et associations culturelles présentes sur le SICOVAL,
    • mise en culture associative de petites parcelles pour la production de plantes utiles aux jardiniers (comme engrais ou répulsifs à nuisible)
  • C’était une occasion pour nous de faire connaître Lauragais en transition, association de sensibilisation à l’environnement et à la santé avec un mode de fonctionnement proche de « l’auberge espagnole » : toute bonne volonté avec une idée d’action concrète (exemples : troc jardin, covoiturage, transports solidaires, santé…) trouvera en nous une structure de soutien à même de l’aider à passer de l’idée à la réalité tangible.